Interview du Télégramme 29:
1 - D'origine russe, vous avez suivi une formation d'ingénieur géologue à Moscou. Comment en êtes-vous venu
à vous intéresser à la radiesthésie ?
J’ai travaillé comme géologue dans le service géophysique d’une entreprise d’Etat qui supervisait
toute la géologie des mines de charbon d’Ukraine. Mon chef de service était géologue
et géophysicien. Mais en même temps, il était très bon radiesthésiste. Dans les cas difficiles, il utilisait ses baguettes.
Souvent, j’étais son assistant. Je notais les numéros des piquets et le nombre de tour de sa baguette. Ensuite, il faisait
le traitement de l’information. A cette époque, je ne sentais rien. La baguette ne voulait pas bouger dans ma main.
Mais, j’ai observé que mon chef de service, avec ses baguettes, avait des résultats immédiats et qu’en revanche,
pour avoir les mêmes résultats, avec la méthode classique, il fallait travailler avec plusieurs équipes et pendant plusieurs
jours.
Par ailleurs, mon chef de service a participé à plusieurs
conférences nationales consacrées à des sujets qui ne rentraient pas dans le
cadre de la science connue, mais qui permettaient de faire avancer la science. A l’époque soviétique, une entreprise
de radiesthésistes a été créée à Kiev pour chercher les gisements de minerai. La plupart des membres du personnel étaient
des géologues. Avec leurs baguettes, sans investissements importants, ils ont
découvert des gisements.
Enfin, je suis arrivé à la radiesthésie par la douleur. J’ai
eu une gangrène des deux pieds et dans certains endroits, je ressentais plus fortement les douleurs à mes plaies. Je ne comprenais pas pourquoi cela arrivait.
Parfois, si je me déplaçais d’un mètre, la douleur disparaissait. C’est alors que j’ai essayé à nouveau
les baguettes et elles ont commencé à bouger dans mes mains. A cette époque, j’étais directeur d’une entreprise
géologique. J’ai pu vérifier ce que me montraient les baguettes avec des mesures par des appareils géophysiques. Les
baguettes sont alors devenues pour moi un support complémentaire dans mon travail.
2 - Pourquoi les découvertes russes sur les ondes et champs magnétiques ne sont-elles pas reconnues en France
?
Probablement parce qu’il y a un certain cloisonnement entre ces 2 approches scientifiques. Je dirais que les
scientifiques russes sont plus pragmatiques, ils n’hésitent pas à utiliser des voies non officielles si ces voies apportent
des éléments intéressants. En France, malgré les travaux peu diffusés de certains scientifiques, la plupart du temps, il y
a un refus et une méconnaissance des approches non conventionnelles.
Je précise cependant que certains scientifiques français sont au courant de ces recherches mais ils n’imaginent
pas l’impact de ces champs de torsion sur le vivant. Ce n’est que le travail sur le terrain qui a permis de découvrir
les effets néfastes de ces champs de torsion.
3 - Est-il possible, selon-vous, d'expliquer scientifiquement des phénomènes qui nous paraissent irrationnels
?
C’est possible, des scientifiques y travaillent et cherchent des
explications. En Russie particulièrement, des chercheurs ont investi beaucoup.
I.Shipov, physicien russe a prouvé qu'en plus des deux champs physiques à longue
portée connus - électromagnétiques et gravitationnelles - il existe un troisième champ à longue portée possédant des propriétés
sensiblement plus riches : le champ de torsion. Le champ de torsion est une entité extrêmement peu connue. Il transmet de
l'information sans énergie de transmission. Des champs de torsion sont produits par rotation (par rotation classique ou par moment angulaire). Il existe des champs de torsion droits et gauches (selon
l'orientation de la rotation). Le champ de torsion droit stimule l’activité du vivant et le champ de torsion gauche
l’étouffe. Ce sont des explications très simplifiées.
Ma rencontre avec M. Akimov - académicien russe, grand spécialiste
dans le domaine des champs de torsion et mon travail avec d’autres scientifiques
en France, en Autriche, en Russie et en Ukraine me permettent de trouver les explications scientifiques aux phénomènes inexplicables.
La connaissance basique de la théorie des champs de torsion me permet de développer de nouveaux produits de neutralisation. Nous travaillons dans ce domaine avec un
scientifique ukrainien M. Pavlenko. Nous avons aussi fait des expériences avec des scientifiques russes en Sibérie sur le nouveau phénomène de l’utilisation des protections pour les portables. C’est
la coopération avec d’autres scientifiques qui permet d’avancer.
4- Vous n'incriminez pas toutes les antennes relais de téléphones portables mais seulement les équipements installés
sur des failles telluriques, qui génèrent selon-vous des ondes de torsion. Expliquez-nous ce phénomène...
Avec l’association PROSANTEL, nous avons constaté que
si le pylône avec son paratonnerre et sa mise à la terre se trouve au croisement
des zones de faille (où circule l’eau ou au croisement des veines d’eau),
par sa forme géométrique, le pylône crée un fort champ de torsion gauche. A ce
champ de torsion s’ajoute un composant de torsion des champs électromagnétiques créé par l’équipement des émetteurs
et des récepteurs montés sur le pylône. Par le réseau tellurique, ce champ de torsion gauche se propage dans le sol. Cela
perturbe le réseau tellurique, parfois à une distance de plusieurs kilomètres. Cela amplifie considérablement les effets néfastes naturels des zones de failles. Si une
maison ou une ferme se trouve sur le passage des champs de torsion gauche dans
le sol, elle subit la conséquence de l’impact néfaste sur les animaux et
sur les hommes
5 - Dispose-t-on d'appareils de mesures fiables pour identifier ces nuisances ?
En Russie il existe un appareil qui peut détecter les champs de torsion, il s’appelle IGA 1, d’ingénieur
Kravtchenko. J’utilise cet appareil dans mon travail. Il existe aussi un appareil qui permet de mesurer les champs de
torsion (torsimètre) TCM-021, TCM-030 de M. Shkatov. Cet appareil peut mesurer les champs de torsion de certaines figures
géométriques plates, des lettres de l’alphabet. Par les photos il peut évaluer l’état de la personne (morte ou
vivante). En Russie et en Ukraine des chercheurs travaillent beaucoup dans ce domaine. Mais
actuellement, c’est l’homme qui est l’appareil le plus fiable et le plus sensible pour l’identification
de ces nuisances. Et avec les appareils de diagnostic, on peut voir l’influence de ces nuisances sur l’homme et
contrôler l’efficacité des dispositifs de protection. Je travaille aussi avec les médecins en France, en Autriche et
en Ukraine.
6 - Est-il possible, selon-vous, de les neutraliser ?
On peut les neutraliser (scientifiquement harmoniser l’espace). L’association Prosantel, par des recherches
de plusieurs années, a développé quelques types de protection sur la base des nouvelles connaissances sur la nature vibratoire
des nuisances. Ces protections compactes et légères, installées dans les endroits très précis,
permettent non seulement de neutraliser les nuisances mais aussi d’apporter un effet positif sur la santé
7 - Quel est le coût moyen de ce dispositif ?
Le prix d’un dispositif varie de 20 à 85 euros. Pour une maison, parfois un seul dispositif suffit, parfois,
il en faut d’avantage. Il faut ajouter le temps de travail et le déplacement. Pour une maison, cela peut revenir à 100 euros, parfois d’avantage.
8 - Lorsque vous présentez vos travaux aux opérateurs de téléphonie mobile, ils vous prennent
manifestement pour de doux dingues. N'êtes-vous pas, parfois, découragé de prêcher dans le vide ?
Non, j e ne suis pas découragé, j’ai déjà connu cette réaction. En effet, en époque soviétique, j’avais
développé avec mes collègues géologues une nouvelle méthode de détection des failles et des zones de faille en utilisant des
appareils géophysiques connus. La méthode était basée
sur les nouvelles connaissances du fonctionnement de notre Terre. Et cela ne correspondait pas à la théorie officielle. Mais,
par des travaux pratiques, on a réussi à prouver l’efficacité de cette
méthode et mes collègues de Moscou continuent d’utiliser et de développer cette méthode. Je vois sur les sites des scientifiques
russes que ce qui n’était pas reconnu officiellement il y a vingt ans, est maintenant reconnu et que certains éléments
sont inclus dans les normes officielles.
Les opérateurs de téléphonie mobile travaillent dans le cadre de normes et de protocoles fixés par l’Etat. Et
parfois ces normes ne tiennent pas compte de la réalité. Pour plusieurs raisons,
une des raisons, c’est l’ignorance complète de l’effet que peut produire le composant de torsion des ondes
électromagnétiques sur les êtres vivants. Les êtres vivants ne vivent pas selon ces normes et protocoles et ils réagissent
à ces nuisances selon leurs capacités à résister. Seulement les pertes humains et animales peuvent changer les normes et les
protocoles, ce qui va à l’encontre du principe de précaution, pourtant souvent mis en avant.
En conclusion, nous sommes ouverts à une coopération avec
les opérateurs. Il y a des moyens pour convertir les nuisances en ondes bénéfiques.